Lolita

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Voilà des semaines que les débuts d’articles s’accumulent. Des brides, des bouts de songes et d’idées entremêlées, alimentées par un conflit intérieur vaseux et hautement égocentrique : je ne sais définitivement parler que de moi. Parfois, j’essaie de me faire violence, remplacer mes je par des il ou elle, inventer des sentiments, m’imaginer un autre décor, un autre raisonnement.

Mais il ou elle finit toujours par être un semblant de quelque chose, une pâle copie, un truc nébuleux sans profondeur, impalpable fadeur de mes pensées orientées sous la pression que je leur inflige.

Me, myself and I n’en font qu’à leur tête.

A 5h, lors d’un énième réveil nocturne, les mots ont commencé à se bousculer avec cette irrépressible envie de les poser. Je sais tellement comme ils s’évaporent quand le soleil se lève, que le bruit rassurant de la vie, des moteurs et des talons de la voisine du dessus retentissent. Et pourtant, je suis restée là, lovée entre une couette bien trop épaisse pour les 24° de mon appartement et une couverture chauffante qui signe sûrement à jamais mon célibat.

Dans ce chaos nocturne, je me suis souvenue d’une lettre reçue il y a 18 ans et j’ai eu envie de la relire.

J’avais 16 ans, il en avait 21. J’étais élève, il était pion. J’étais sa Lolita, il était mon Humbert Humbert. Quand j’y repense, le parallèle me parait ridicule. Mon Humbert Humbert était grand et sec. Ses cheveux noirs ébouriffés étaient mon principal repère quand je le cherchais dans la cour du lycée. Il jouait de sa posture avec humour et insolence jusqu’à ce fameux jour.

Pour la première fois, nous étions seuls dans le bureau du CPE. Il m’a regardée amusé, a fermé le store avant de s’approcher de moi à une distance inhabituelle, suffisamment proche pour que je puisse sentir son souffle et un début de fébrilité mais encore trop loin pour qu’il ose goûter mes lèvres d’adolescente en décomposition avancée.

Il a seulement dit : Et maintenant ?

Et je me suis dérobée.

Mon attirance pour lui m’effrayait et j’ai fini par choisir un autre garçon.

Cette courte lettre si bien tournée, 18 ans plus tard, j’aimerais la recevoir à nouveau. D’un autre Humbert Humbert, qui serait encore capable d’écrire de jolis mots, timides et plein de promesses. Une lettre sur du papier, qui mettrait 2 journées interminables avant d’arriver entre mes mains.

Ma Lolita,

Je m’excuse de ne pas t’avoir donné de nouvelles plus rapidement, et comme les raisons que je pourrais avancer pour me justifier ne te plairont jamais, je ne ferai rien dans ce sens.

Je me suis réveillé ce matin en pensant à toi, j’ai relu tes lettres et je me suis dit plein de choses.

J’ai envie de te voir, voilà la chose la plus importante qui me soit venue à l’esprit.

Si je peux te voir, je pourrais te dire le reste, alors voilà l’objet de cette lettre : veux-tu venir passer quelques jours chez moi pendant les vacances de Noel ?

Je n’ai que ton adresse, pas de numéro de téléphone, ce qui n’est pas des plus pratiques pour mettre au point ce genre de choses.

Quant à moi, je n’ai plus de téléphone.

Je passe Noel chez mes parents, tu pourras donc m’appeler là-bas mais ça m’oblige à attendre jusqu’à dimanche ou lundi et je trouve que ça fait long.

Je tenterai peut-être de te joindre au lycée. Disons mercredi, seulement pour que ça fonctionne, il faut que tu sois à proximité du téléphone : bureau des pions à 14h, sois là.

Si ce n’est pas possible, appelle-moi dimanche ou lundi.

Si ce n’est pas encore possible, écris-moi.

Viens entre Noel et le jour de l’An, que je puisse t’embrasser en vrai plutôt que de l’écrire.

Humbert Humbert

 

Lecture – La première chose qu’on regarde

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Merci à mon intuition d’avoir passé outre la couverture minimaliste et ce nom d’auteur qui ne me disait ma foi pas grand-chose.

Arthur Dreyfuss, garagiste d’une vingtaine d’années, est comparé à Ryan Gosling en mieux par Eloise, serveuse dans son village. Amoureux des grosses poitrines autant que de séries télé, Arthur se laisse doucement porter par le ronron de la vie.

Son dessein serait tout tracé si Scarlett Johansson en plein mal de vivre n’apparaissait pas un soir sur le pas de sa porte.

Oui, Scarlett Johansson.

S-C-A-R-L-E-T-T.

J-O-H-A-N-S-S-O-N.

Et parce qu’il sait réparer tout ce qui est cassé, Arthur, malgré sa maladresse et ses blessures intimes dépasse son envie irrésistible d’elle et de ses courbes parfaites si convoitées.

Il est comme ça Arthur. Simple. Pas simplet. Désireux. Pas libidineux.

Pour cette chronique, j’ai commis l’erreur de lire des avis post lecture. On y évoque la mièvrerie de l’auteur et la naïveté de ses idées. Je me suis presque sentie coupable de m’être « faite avoir » avant de réaliser à quel point le plaisir de mes lectures était indéfectiblement lié à mon absence de contrôle sur les émotions qu’elles génèrent.

Reproche-t-on à Francky Vincent d’être trop sucré, à Candy d’avoir des boucles trop blondes et une voix de crécelle, à Carrie Ingals de tomber à chaque générique de la Petite Maison dans la Prairie ?

Nous blâmons souvent les auteurs de parler d’Amour simplement quand la vraie vie des vrais gens se charge sans cesse de le compliquer.

Alors à la veille de ma sans Valentin, ce livre m’a réconcilié avec les mots doux. Et si à défaut de Scarlett, Ryan Gosling, le vrai, passe dans le coin, sache le Ryan, mon pastis et ma bouillabaisse seront prêt à t’accueillir.

Et moi aussi.

 

 

Séville : ma douce parenthèse andalouse

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J’ai d’abord voulu écrire un article de globe trotteuse avec des adresses de bar à Tapas, des horaires, des tarifs et des astuces pour vous faire gagner du temps, prioriser vos visites et revenir de Séville en vous disant « mais quelle chance j’ai eu d’être tombé sur ce blog ! ».

Et je me suis souvenue que je ne savais pas faire. Je ne sais jamais que raconter des histoires et des sentiments. Faute de trouver ici de précieux conseils pour votre prochain trip andalou, vous pourrez au moins y découvrir une tranche de vie.

Le voyage a ceci de particulier qu’il peut complètement se détacher du reste. Bien qu’il n’opère pas de changement systématique sur ce que nous sommes, nous pouvons au moins admettre qu’il offre une parenthèse. Les parenthèses, lorsqu’elles sont agréables, sont aussi jouissives que cruelles. Un condensé de plaisirs éphémères qu’un vol retour suffit à stopper net.

Je vous avais dit que je ne savais pas faire…

Alors plutôt que d’être la pâle copie d’un Lonely Planet ou de voir ce petit trait clignotant persister sur un Word tristement nu, je vous invite à me suivre sur ces 3 jours colorés et rythmés par le binôme que ma fille et moi formons depuis 9 ans.

Je n’avais déjà pas mis un pied à Séville que j’avais déjà une liste longue comme le bras de péripéties. D’abord, les 2h de retard de mon vol, ah non pardon 1h45 (2h étant la limite pour enclencher les indemnités, il est pas con Ryan). Une petite fouille corporelle est venue compléter l’aventure, et s’il m’arrive d’aimer le contact humain, le toucher, cette douce sensation d’un moment partagé, là rien, walou.

J’ai eu beau passer en revue tous les petits bonheurs qu’offre un aéroport (aller-retour aux toilettes, 2 fois, achat d’une bouteille d’eau à 3€, 1 fois et baby-foot non conforme, 2 parties), elle était longue cette heure 3/4.

J’ai prévenu mon hôte Airbnb qui m’a réclamé 20 balles pour le retard (« for the late check out » gnagnagna). J’ai commencé à me dire que le cul bordé de nouilles, c’était pour les autres.

Alors quand enfin j’ai entendu le numéro de la porte d’embarquement, j’ai eu une vraie satisfaction, comme après une grosse vaisselle de lendemain de soirée. La, à côté des Pass prioritaires qui me doublaient comme s’ils avaient eu le dernier strapontin de la ligne 13, j’étais bien.

Ca, c’était sans compter l’épisode suivant de la gendarmette qui allait me faire office de voisine. Ma nouvelle amie avait bien l’intention de me balancer à l’hôtesse parce que je lui faisais l’affront de ne pas éteindre mon téléphone.

Elle m’a gonflée, j’ai eu envie de lui sortir un tacle terrible qui lui ferait fermer son clapet.

En fait j’ai juste balbutié un vieux truc sur mon âge et un autre qui sonnait comme «vous allez pas m’apprendre la vie ». Y’avait de l’idée mais j’ai quand même senti tout mon charisme se barrer par le hublot sans parachute. J’ai repris mes esprits, j’ai trouvé le fameux tacle et puis quand je l’ai vu enfoncer ses talons dans son siège, je me suis dit que j’avais peut-être des batailles plus chouettes à mener que de faire une leçon de vie à cette mégère.

Et puis enfin, Séville.

Je comprends les personnes qui n’aiment pas Séville autant que ceux qui n’aiment pas le Nutella. C’est si facile d’en tomber amoureux. On se perd dans ses rues. Derrière chaque porte, un patio, une fontaine, des mosaïques.

Je n’ai pas voyagé comme je le fais seule habituellement. J’ai cherché le rythme qui pourrait correspondre à ma fille et moi, alliant mon besoin de ne pas passer à côté de l’essentiel et son envie d’un moment simple et de jolies choses. Et des jolies choses, on a vu que ça.

J’ai laissé volontairement la description suivante rédigée par ma douce qui avait pris en otage mon PC :

« D’abord le Palais d’Alcazar, une merveille, ce palais contenait des petits jardins, des tableaux ou bien encore des fontaines avec plein de petits décors autour très jolis comme des sculptures. Il y avait même une fontaine où il y avait des vrais canards qui se promenaient sur la sculpture. »

Il semblerait cependant que la présence de vrais canards sur la sculpture ne soit pas garantie toute l’année. A vérifier.

Vous pouvez ne pas faire les Arènes qui n’ont rien d’incroyable et dont certaines salles sont fermées à la visite pour cause de travaux mais le Palais d’Alcazar n’est pas optionnel.

Si certains trouvent grotesques les gros champignons appelés Métropol Parasol jugeant l’édifice complètement hors sujet au cœur d’une Séville « authentique », j’ai au contraire aimé l’audace de ce provocateur métallique qui offre une vue assez bluffante sur la belle andalouse.

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Nous avons ensuite enchaîné par la visite de la Cathédrale. J’ai beau croire en Dieu autant qu’au pouvoir des graines germées sur mon métabolisme, je n’en suis pas moins sensible à l’atmosphère qui y règne et à la multitude de petites annexes accessibles via de petits couloirs en pierre, un vrai labyrinthe.

Une cathédrale impressionnante (belle hauteur sous le plafond aurait ajouté Stephane Plazza) qui fait définitivement partie des immanquables.

J’ajoute à cette liste la Place d’Espagne dont le moindre recoin pourrait être un spot à photos. Je me suis longtemps vantée d’habiter à proximité de la Place Wilson à Dijon, avec son kiosque et sa fontaine. Là, on était clairement un cran au-dessus. Non, en fait, oubliez Dijon.

Pour clore cette parenthèse andalouse, nous nous sommes rendus à la Casa de Pilatos, une version très réduite du Palais d’Alcazar avec un guide espagnol en bonus histoire de voir les yeux ahuries de ma fille.

– Tu comprends ce qu’elle dit toi??

– Non, mais je sais très bien faire semblant.

J’aurais pu aussi vous raconter comment j’ai dû rentrer chez moi quasiment en roulant tellement nous avons remplis nos panses de tapas en tout genre et à quel point ce petit périple m’a donné le goût des voyages avec Elle (ses « donne moi la main pour dormir » n’y sont probablement pas étrangers mais que voulez vous je suis faible…).

Je retiens surtout qu’au delà du coup de cœur pour Séville, le voyage est avant tout ce que nous choisissons d’en faire. On se souviendra toujours des monuments, des lieux, des rencontres, mais les couleurs finiront par s’estomper, les odeurs par s’évaporer. Ce que nous garderons de manière indélébile, et bien au delà de la destination est toujours davantage lié au contexte et à l’imperceptible.

Et pour ce voyage là, j’ai suffisamment rempli ma besace de douces sensations pour me projeter déjà dans une nouvelle aventure…

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Plan Cul

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Je sais, je sais, j’aurais pu faire un effort, galvauder ce titre, lui offrir du glamour et des paillettes, le rendre séduisant et attractif.

Une autre fois peut-être.

Si mon histoire, mes dérives, mes vices, mes angoisses, mes tocs et mes travers sont les vôtres, je ne saurai que trop vous recommander de prendre les devants en acceptant les plus tolérables et en luttant contre les plus nocifs.

Mon mal à moi tient en 2 mots, le premier, plutôt trompeur, renvoie à une perspective programmée, un avenir dessiné, le second éteint l’enthousiasme du premier sèchement. Plan cul. PC pour les initiés.

On veut nous faire croire que le mal du siècle, c’est le chômage, la crise et l’inflation. Et personne ne parle de ce truc qui ruine les relations humaines…

Après 11 ans de vie commune, je me suis retrouvée un jour à m’inscrire sur un site qui proposait de mettre les hommes dans des caddies. Je me suis baladée dans les rayons, j’ai pris un produit, puis 2, puis beaucoup plus. Beaucoup, beaucoup plus. J’ai reposé le premier qui semblait avoir un défaut de fabrication et me suis attardée sur un autre à l’emballage flatteur.

Il était loin le temps du jeu de séduction à l’entrée du bahut, sans SMS, sans décolleté, sans selfie, sans filtre. A 20 ans, je pouvais encore espérer choper sans artifice et on ne dirait pas comme ça mais quel pied ! Le supermarché de l’amour n’était qu’une toute petite superette de quartier et on était déjà toutes au comble du bonheur quand on s’en dégotait un pas trop mal qui ne fumait pas (trop) de joints et portait son pantalon au-dessus des fesses.

Je n’imaginais pas qu’un jour je serais mise en concurrence avec des professionnelles du genre, des serial loveuses. Alors, il a bien fallu me mettre au niveau pour tirer mon épingle du jeu.

A coup d’eye-liner, de tanga et de push-up, j’ai fini par leur ressembler. Je n’ai finalement pas tiré mon épingle du jeu. Je suis devenue elles. Une mante religieuse. Une accumulatrice. Une bouffeuse d’hommes.

Et puis au milieu de ce chaos, j’ai eu des histoires, des vraies avec des lendemains sans crainte de ne pas être. Et j’ai terriblement aimé ça.

S’il n’y a plus de Julot, de chéri-chéri, de p’tit chou, je m’étais plutôt décidée à ne pas retomber dans mes anciens travers. Je trouvais même plus honorable d’être en quête de stabilité là où les tentations d’enchaîner les échanges salivaires à tout ce qui ressemblait de près ou de loin à un homme étaient si grandes. Et puis cette pute de réalité est revenue à moi.

Ici on veut de la quantité, du consommable, du prête à l’emploi. Mais attention, pas de cagole ni d’écervelée. Non, on veut une rigolote à l’esprit fin. Une fille qui serait à la fois mystérieuse et indépendante, coquine et dévouée, féminine et ambitieuse. Ça stimule les hormones, fait monter le désir, ça fait déplacer des montagnes et payer des fortunes en restaurants et carburant. Il me semble même que Total compte racheter des parts à Tinder tant leur business est lié (AirFrance commence tout juste à se pencher sur le sujet).

Pas de suite, pas de lendemain, si ce n’est celui qui déchante.

On a à peine goûté au Menu, « L’addition s’il vous plait ! ».

L’Amour doit être instantané ou ne pas être.

Au clic suivant, il y a Mélanie et Céline, la vingtaine étincelante, toutes 2 disposées à distraire vos soirées.

Dans une succession de messages acharnés et de photos en tout genre, on rit, on séduit.

On se découvre, on s’apprivoise.

Dès que le téléphone frémit, c’est nos cœurs qui sortent de leurs cages.

Et c’est reparti pour un tour.

Un tour à s’enlacer sans se lasser.

A attendre le message qui.

La chaleur des premiers instants devient brûlure..

Nos lèvres sur les leurs, leurs mains dans nos cambrures.

Pour peu qu’à nos oreilles des mots doux ils susurrent.

On aime l’Amour mais on n’aime pas tout court.

On joue au couple sans en être vraiment un.

C’est facile, rapide, flatteur.

C’est stérile et sans saveur.

On veut quantifier les sentiments.

Sur l’échelle du cœur, on est entre le beaucoup et l’insuffisant.

Pas assez, pas nous, pas là,

Pas ici, peut-être une autre fois.

Si nous sommes nostalgiques,

Ce n’est que de ce qu’on n’a pas fait,

Pas vu, pas dit, pas écouté.

On ne dirait pas mais là je souris,

La faute à Ben Mazué,

A ses mots aiguisés.

A chaque « salut, prends soin de toi », y’a un putain de truc qui renaît…

Lecture – Quand le Diable sortit de la salle de bain

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J’ai hésité un moment avant d’écrire sur lui.

« Quand le diable sortit de la salle de bain » avait tout : le titre, la couv’, l’idée. Et puis paf, plus rien. Page 200 : je me résigne. Ce livre, ça fait des semaines qu’il me supplie de le reprendre pour lui accorder une seconde chance. J’ai fini par faire ce que je déteste : j’ai lu sans lire, sans chercher à comprendre. Jusqu’à cette 200ème page, chaque mot, chaque passage, chaque dialogue ont été passés sous le rayon de mes yeux de lectrice optimiste.

Et pourtant à un moment je me suis fichtrement demandé de quoi on me parlait et pourquoi, j’avais le sentiment, conforté des faits, que rien ne se passait pour cette femme dont la principale occupation était de compter/ recompter les maigres Euros qui garnissent son compte en banque. Alors j’ai compté avec elle. A de multiples reprises, je lui ai soufflé l’idée d’aller cambrioler une banque, vendre un rein, coucher avec le dernier gagnant de l’Euro millions qui n’aurait pas encore lapidé son pactole. Mais bon sang qu’elle m’emmène, qu’elle me fasse rire et qu’au mieux, elle m’émeuve !

Sophie est restée sourde à mes appels et j’ai fini par la bouder comme une enfant, la laissant à ses calculs d’apothicaire et ses analyses survolées d’un Monde qu’elle rejette mais pour lequel elle n’oppose qu’une molle rébellion. Ma frustration est d’autant plus grande que les ingrédients sont là, mais si maladroitement assemblés que je suis passée à côté…

J’ai envie de croire que je ne suis qu’une mauvaise lectrice, dans un mauvais mood, et qu’une seconde lecture le révèlerait. Alors peut-être, comme une histoire inachevée, le reprendrais-je un jour pour mieux en saisir ses subtilités.

Celib à terre

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Pardonnez le jeu de mots minable mais le petit rictus qui est venu se loger sur mes lèvres a conforté ce choix. Le rictus un jour de pluie, c’est un peu comme le 24eme chocolat du calendrier de l’avent, on prend son temps, on ne plante pas ses 2 incisives comme un porcinet dedans pour n’en faire qu’une bouchée. Je n’avais pas spécialement prévu de parler de mon cas mais me connaissant je vais être fichue de faire 12 parallèles par ligne sur mes propres péripéties donc autant vous le dire en toute transparence comme diraient les hommes politiques en plein discours électoral (et ma mère quand elle veut me balancer mes 4 vérités) oui, je suis bien le sujet. Oui, je suis ma propre muse. Oui, mon égo et moi-même nous portons plutôt bien.

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Cher petit Papa-Noël, c’est un peu à toi que s’adresse ce doux billet. D’ordinaire, je t’adresse ma liste de souhaits pleine d’espoir mais comme tu n’as eu que faire des précédentes, sache que je t’envoie à toi et ta horde de lutins, mon plus beau majeur. Remballe-moi donc tout ton attirail et reste en Laponie ou entre les rayons Tarama et coffrets bougies senteur pain d’épice et feu de bois du Géant Casino car si j’ai bien compris une chose, c’est que je n’allais pas pouvoir compter sur toi. ENCORE.

A 34 printemps, je ne ferai plus semblant de trouver normal nos selfies sur ta cuisse laissant le pompon de ton bonnet me chatouiller les joues. Je ne t’enverrai pas non plus de lettres cette année triées par une brigade de demandeurs d’emploi en quête d’un boulot « ludique, participatif et humaniste ».

Et puis maintenant je peux te le dire, ta barbe blanche déguelasse, ça ne fait pas hipster mais vieux monsieur sur la mauvaise pente et ce n’est pas en mettant une cape rouge diforme que tu dissimuleras les litres de vodka que tu t’es enfilés dans le Grand Nord.

Bref, toi et moi, c’est fini. Tu as bien saisi Père-Noel ? FI – NI.

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Sourire de satisfaction / frottement de mains. Une bonne chose de faite.

Maintenant que c’est acté, et en considérant que Tinder, Happn ou tout autre moyen qui me demanderait de swiper à droite pour avoir des Matchs, des Crushs, des « oh vas-y toi là-bas, comme t’es bonne » ne seraient finalement pas la méthode adaptée à mon cas, je vais pouvoir enfin m’orienter vers des choix intelligents, réfléchis et constructifs.

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LOL / MDR / EXPDR / AHAHAH qu’est-ce qu’on se marre.

Tu pourrais me rétorquer que j’en demande sûrement trop, qu’un homme ne peut décemment pas être drôle ET à l’écoute (vraie qualité quand on connait mon débit de paroles), fun ET stable, écrire dans un français que je comprendrais (« parceke cé plu pratik kan même, lol ») sans vouloir m’emmener tous les week-end à la dernière Expo d’un peintre contemporain qui trouverait complètement novateur et conceptuel d’aligner 3 points rouge et une ligne bleue sur une toile de 4 par 3.

Je sais tout ça mais que veux-tu mon chat, je suis une femme ambitieuse.

Mon mec, je le voudrais grincheux au réveil avec du caca dans les yeux que je me ferais un plaisir de retirer. Pour sûr (pour sûr ??), il me gratouillerait la tête en m’appelant Chouquette. Il aurait toujours son album Panini des Dragon Ball Z planqué dans ses affaires. Parce qu’il serait comme ça mon mec, nostalgique et sensible. Il ne me demanderait pas de tirer sur son doigt jugeant cette blague complètement puéril et ridicule mais me roulerait des galoches comme un adolescent au dernier rang du cinéma.

Il me trouverait jolie même en culotte de règles (et ne fais pas comme si tu ne voyais pas de quoi je parle) et T-shirt chauve-souris. Et quand bien même ce ne serait pas le cas, il mentirait pour me faire plaisir. Ça vaut autant que le secret du gros barbu.

Il me demanderait sûrement ce que les autres ont foutu pour ne plus être dans ma vie tellement je suis une fille formidable (bon ça c’est pour la partie optionnelle, le petit bonus qui fait du bien).

Il ne mettrait pas de photo de nous sur Facebook mais en regarderait à chaque coup de mou.

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Il ne me ferait pas croire que ma fille n’est pas un potentiel obstacle pour lui mais lui accorderait une vraie place (pas de bonus, pas de blague).

Et enfin nous serions tous les 2 chats et souris au même moment. D’abord parce que je ne cours pas assez vite, ensuite parce que si je trouve l’inventeur de ce jeu qui consiste à mettre 3 plombes pour répondre à un message l’air faussement détaché, je lui fais avaler ses attributs.

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Du coup, pour cette année c’est mort, je concède à me ramener solo pour engloutir la pintade en répétant à qui veut l’entendre que le célibat c’est super sympa et que je suis une femme libre et indépendante. Mais pour 2018, j’ai bien l’intention de ranger mon égo à la cave avec un « Non mais je plaisantais, je suis tellement heureuse avec Paul, je t’ai dit qu’il m’avait fait livrer un bouquet de roses comme ça sans raison (enfin juste pour « me rappeler son amour ») ? … Ah oui ? 2 fois déjà ? C’est fou ce qu’on oublie vite quand on est amoureuse »

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Lecture – Journal d’un vampire en pyjama

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Et voilà, j’ai fauté. La photo avec la petite tasse de thé, la rondelle de citron et le bouquin, je l’ai faite. Et en plus, je la trouve jolie. Si un jour j’ajoute une bougie, je vous autorise à signaler ce compte aux hautes instances.

Pour ma défense, cette photo évoque aussi un souvenir, alors on dira que la charge émotionnelle a troublé mon imaginaire de photographe en devenir (plutôt lointain le devenir).

Mais revenons à Mathias Malzieu, chanteur de Dionysos mais pas que, vivant et vibrant, manipulant aussi bien les mots que l’ironie, il nous confie dans ce journal cette tranche de vie marquée par l’annonce d’une maladie : l’aplasie médullaire. Sous ce nom barbare, un dysfonctionnement de la moelle osseuse. Mathias, si vous me permettez de l’appeler par son prénom, est le candidat idéal pour choper le moindre petit rhume et le transformer en infection qui pourrait mettre en péril son pronostic vital. On a connu des tours de magies plus réjouissants.

Alors, comme pour conjurer le sort, il choisit la voie de l’optimisme toujours entouré de sa bande et de Rosy, adorable et inconditionnelle amoureuse. Une bataille qu’il mènera parfois avec une gouaille déconcertante se rendant à ses examens médicaux sur son skate malgré les risques que la moindre petite blessure peut lui faire encourir et se taxant de vampire tant sa survie dépend des poches de sang dont il s’emplit. Mathias n’a pas la rage de vivre puisqu’aucune colère ne l’anime (si ce n’est celle qui l’oppose à Dame Oclès, cette biatch qui s’amuse à lui indiquer la mauvaise porte de sortie) mais il aime définitivement bien trop la vie pour laisser un mal aussi sournois prendre le pouvoir sur tous les projets qu’il échafaude et le plaisir simple qu’il a de vivre.

Jamais dans le larmoyant ou le complaisant, le journal d’un vampire en pyjama, n’est pas le livre détente dans l’absolu et certains détails nourrissent allègrement nos angoisses. Il reste cependant un témoignage sincère d’un homme presque ordinaire confronté à l’extra-ordinaire et loin d’édulcorer le monde hospitalier nous montre aussi une vision hautement humaine des personnels qui le font vivre.

Balance ton mec en or

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A défaut d’être un capitaine (d’un bateau vert et blanc), moi si j’étais un homme, je serais parfois interloquée par la rage féminine qui inondes les réseaux. Car si elle inonde Facebook et Consort, elle envahit sans nul doute les esprits et les cœurs #loveusedesupermarché

Peut-on s’arrêter 2 minutes, calmer nos colères, les réduire en cendres et admirer le résultat ainsi obtenu ?

Chère petite urne (faites semblant de croire que tout ceci est normal – merci de ne pas souligner les excentricités de mon cerveau), ici gît 20 ans de « Pauvre type / De toute façon, il ne me méritait pas /Il sera malheureux tout sa vie ». Amen

L’amour au XXIème siècle, c’est un SMS sans réponse. J’aurais adoré vous dire que c’était de moi mais Frédéric Beigbeder m’a devancée. Et sache-le Fredo, mon urne et moi, on ne t’en veut pas.

Derrière ce SMS sans réponse donc, il y a un type avec une fourche et un T-shirt « Je suis un connard » fluorescent.

Ou pas.

Il y a peut-être juste un homme paumé ou pas intéressé. Et quand on ne sait pas, on spécule toujours sur l’abjecte qui rend service.

Si je ne balance pas mon porc, revenons un peu au débat qui nous anime, ce n’est pas qu’ô grand jamais, je n’en ai croisé. C’est juste que…je les laisse à la porcherie.

Bien sûr, ce n’est pas une simple question de rejet ou de maladresse puisque l’objet de la tourmente s’appelle harcèlement sexuel mais la colère féminine n’est pas née avec Weinstein et Hoffman.

Je ne juge pas l’intention mais la méthode me laisse septique. Et pourtant je suis une femme. Et pourtant je suis une belle chieuse. De celles qu’on aime détester mais qu’au fond on ne déteste pas vraiment (affirmation qui mériterait confirmation cependant).

J’ai envie de raconter mon histoire autrement qu’en emojis et en insta story, avec des mots par exemple, et des jolis.

Je veux pouvoir regarder mon père, mon frère, et tous ces hommes qui m’entourent, sans le poids du doute qu’on nous insuffle.

A la Franck Michael, j’ai envie de dire que tous les hommes sont beaux (même toi qui n’a jamais voulu de moi en maternelle, il n’est jamais trop tard, 06 en privé Baby), et même si un paquet de porcinets vient troubler mon tableau idyllique, rappeler aussi qu’il y a des hommes, des vrais, des chouettes, des gros lourds mais sympas, des apaisants qui nous contaminent, des intéressants qui nous nourrissent, des intrigants qu’on voudrait comprendre, des insaisissables qu’on cherche à attraper.

Alors balance ton porc si tu veux. Je ne trouverai pas ça ridicule, ni déplacé.

Et puis si ça fait avancer la réflexion de la minorité pourrie dans sa chair, vas-y. Tu as peut-être raison. Tu as sans doute raison.

Mais pardonne-moi de ne pas suivre le mouvement.

J’aime à croire que le courage n’est pas le seul facteur en cause. 

Peut-être que j’ai appris à me focaliser sur le bon et que, sans justifier le mauvais, je me détourne de lui, le balance à qui de droit ou à qui veut bien m’écouter dans l’intimité d’une confession, mais malgré tout avance.

 

Sexy Friday – Moi je veux mourir sur scène

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Très peu inspirée pour ce Sexy Friday, j’ai erré telle une âme en peine sur le Net à la recherche d’une idée susceptible de stimuler ma panne. D’écriture.

Et puis soudain, il était là. Pas le bonheur Christophe. Mais le sujet qui allait honorer mon engagement. Enfin celui que je me suis fixée à moi-même (en plus de payer mes factures et d’essayer d’être une fille bien).

C’est donc forte de cette nouvelle information que je reviens vers vous : les hommes ont 4 fois plus de risque de décéder d’un arrêt cardiaque si la crise a lieu pendant un acte sexuel.

Je sais, je suis chaude bouillante aujourd’hui.

Mais tout doux l’ami car si l’on en croit francetvinfo.fr, si Monsieur a plus de risque de nous filer entre les doigts (mais les jambes seraient plus à propos), c’est surtout parce gênées par la situation, nous tarderions à appeler les Urgences. Là où nous mettons 3 minutes en moyenne pour faire le nécessaire ; dans cette situation, ce n’est pas moins de 8 minutes qu’il nous faut pour nous bouger le fessier. C’est pas moi qui le dis, c’est les stat’.

Quid des 5 minutes de rab que nous nous autorisons ?

Alors ok pour 3 minutes de panique à relever le bonhomme, le faire rouler et courir après le téléphone.

Mais il se passe quoi ensuite ? Le temps de :

  • Mettre en statut «se demande comment réanimer Jean-Claude » sur Facebook et attendre qu’on nous envoie des screen de Doctissimo
  • Vérifier que notre nom apparait bien sur le Testament
  • Le gifler, juste pour voir
  • Lire « Appelle le 15 abrutie !!! » en réponse au statut
  • Appeler sa meilleure amie pour lui dire que quand même y’a bien qu’à nous que ça arrive
  • Le gifler à nouveau, pour vérifier
  • Se demander pourquoi les gens font ça et si quelqu’un a déjà réveillé un malade avec une bonne claque
  • Répondre : «Ca va oui, Facebook n’est pas l’endroit pour déverser ta haine ! » et supprimer un ami
  • Se demander si PLS aurait finalement une autre signification que « je suis mort de ma journée, mdr, lol »
  • Se trouver un peu con
  • Avoir raison
  • Appeler le 15

On ne pourra pas dire que ma bonne volonté et mon imagination n’auront pas tenté de percer le mystère.

Evidemment, je devine bien que le choc, la gêne et la violence de la situation provoquent une sorte de black-out qui court-circuite notre bon sens mais vous constaterez bien que ça fait bien trop de mots pas chouettes pour que je décide de choisir cet axe rédactionnel.

NB (s’il est utile de le préciser) : Je ne veux pas mourir sur scène

NB2 : Je ne me tiens pas responsable si cet article vous a procuré la moindre excitation

Voyage – mes astuces de pauvrette

Mis en avant

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A force d’organiser des voyages dans un cadre aussi bien professionnel que personnel, j’ai pu collecter quelques astuces qui me sont maintenant indispensables à chaque préparation.

Je vais aborder aujourd’hui uniquement l’aspect trajet qui est à mon sens le plus périlleux et le plus chronophage. Pour l’hébergement, à moins d’avoir des exigences particulières en terme de standing, on peut toujours trouver des solutions plus ou moins abordables. Rien de très innovant dans cet article mais il aura au moins le mérite de condenser ma petite routine voyage.

Je détaillerai plus bas les possibilités mais de manière générale, le moyen le plus courant pour faire baisser la note est de multiplier les moyens de transports. C’est plus fastidieux mais le jeu en vaut la chandelle (tiens, ça faisait un moment que je ne l’avais pas sortie celle-là !) et c’est réellement le meilleur conseil que je puisse vous donner.

Exemple : je souhaitais partir en Croatie. Ville visée : Split. Vols hors de prix. J’ai pris un vol à 60€ pour Venise (et je connais ma géographie je vous rassure). J’en ai profité pour y rester 2 jours (tant qu’à y être, autant aller voir les fameuses gondoles) et j’ai fini mon trajet en bus jusqu’en Croatie. Cette pratique si nous ne sommes pas trop contraints par le temps a aussi l’avantage de laisser place à une part d’improvisation qui peut rapidement être plaisante.

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La ville que vous avez en tête a peut-être des aéroports à quelques heures de route, le reste du trajet pouvant être réalisé en bus ou en covoiturage.

Bref, n’hésitez pas à mixer les modes, à tester, passez du temps sur Googlemap, repérez les aéroports à proximité sur des sites comme http://www.aeroports.org/ , multipliez les pistes !

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Autre conseil bien utile : se créer une boite mail spécial voyage pour recevoir les Newsletters des compagnies aériennes et de la SNCF. Encore un bon moyen de recevoir les meilleures offres sans encombrer votre boîte perso. C’est comme ça que j’ai vu récemment un vol Marseille –Londres à 10€ Aller – Retour, de quoi rêver in english, isn’t it?

  • Premier cas de figure : je sais où je veux partir mais je suis flexible sur les dates: ma destination est arrêtée, je me suis déjà projetée, ai lu tous les blogs sur le sujet et épinglé les plus belles illustrations sur Pinterest. Bref, inutile d’insister, dans ma tête, j’y suis déjà. Pour cette première hypothèse et si ma destination est uniquement accessible en avion, je privilégie le site http://www.liligo.fr/ qui permet d’avoir les dates les plus intéressantes.

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  • Second cas de figure : je sais quand je veux partir mais je suis flexible sur la destination: changement de stratégie, Boss m’impose de poser 3 jours de RTT, c’est l’occasion d’improviser sur la destination et pourquoi pas découvrir des endroits que je n’aurais jamais envisagés. C’est avec cette même stratégie que j’ai visité Ibiza par exemple, en dehors des périodes festives, une vraie bonne idée au moins pour la plage de Cala d’Hort mais je m’égare.

         Mon site chouchou dans ce cas précis : https://www.skyscanner.fr/

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En ajoutant « Partout » en destination, vous pourrez comparer les destinations les moins chères selon des dates fixes.

Important : Ce n’est pas une légende, certaines compagnies pratiquent l’IP tracking pour vous inciter à vous précipiter sur vos billets et font augmenter les prix aux visites suivantes. Plutôt que de vous encombrer avec des astuces dignes des meilleurs Geeks, contentez-vous de vous reconnecter depuis votre smartphone qui a un IP différent ou le PC d’un voisin.

D’autres sites incontournables :

  • https://www.blablacar.fr : là encore, vous pouvez choisir de ne pas indiquer de destination. Il peut également m’arriver de demander à un covoitureur de me récupérer si je sais que je suis sur son trajet sans qu’il l’ait nécessairement mentionné dans l’annonce. Une demande agréable et bien tournée peut essuyer un refus au pire mais ne sera jamais mal prise.
  • https://www.comparabus.com/fr/: ce site référence les trajets de bus des principales compagnies avec une carte plutôt bien faite du réseau :

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Juste à titre indicatif et pour vous donner un ordre d’idées, vous y trouverez des Paris – Lyon à 15€ ou des Rennes – Toulouse à 22€. Et même si les temps de trajets sont parfois records, on est très loin des cars des années 90 puisque l’on y trouve des toilettes, des ports USB, des prises électriques…bref rien à envier aux trains (si ce n’est quelques km/h en plus).

  • http://www.trocdestrains.com/ : A utiliser toutefois avec la plus grande précaution puisque l’on parle d’échanges de main à main le plus souvent et qu’il faut bien s’assurer des éventuels problèmes liés à la nomination des billets mais il peut rester une alternative intéressante surtout en cas de train complet.

  • https://www.voyages-sncf.com/: Comment vous faire un article qui traite de voyage sans vous parler de la SNCF ? Comme pour les vols, je ne saurais que trop vous conseiller d’anticiper au maximum, le billet qui baisserait à la dernière minute pour cause de train vide est plus de l’ordre du mythe, donc ANTICIPATION est le maître mot. Le programme grand voyageur si vous êtes un habitué est une bonne option, j’ai ainsi pu faire un aller-retour pour la Côte basque pour une trentaine d’Euros avec les points collectés.
  • https://www.ouigo.com/: la promesse est alléchante si les villes desservies correspondent à vos souhaits…pas Paris mais Marne la Vallée, pas Lyon mais Lyon St Exupery, le genre de subtilité qui peut vite être rédhibitoire.

Vous l’aurez compris, le meilleur plan est celui que vous vous créerez. Alors, à vos recherches !

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