Voyager avec un enfant

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Ca fait un bon moment que cet article me trotte en tête. Plus le temps passait, plus je me trouvais des excuses pour ne pas le rédiger.

Et puis je me suis souvenue de Séville, ce voyage mère-fille, son rire, son excitation d’enfant, sa petite main dans la mienne, la fierté dans ses yeux quand elle m’a entendue parler anglais au chauffeur de Taxi (alors que je suis une triple buse dès qu’il s’agit d’aligner 3 mots in english).

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Bref, je me suis auto convaincue que c’était une riche idée.

D’abord, cette histoire est naît d’un constat assez simple. L’anniversaire de ma fille est en janvier, autant dire qu’elle croule déjà sous les cadeaux de Noel, que les 13m2 que composent sa chambre pourraient allégrement être le show room de Toy’s R’us et que pour finir les jouets, elle les consomme, s’en habitue puis finit un jour par s’en lasser et à les oublier.

Alors loin d’être une pro anti-consommation (mon dressing est plié en 2 en me lisant), je lui ai proposé de remplacer son traditionnel cadeau d’anniversaire par un court séjour.

Elle a dû réfléchir 30 secondes avant de répondre « Ok », suivi d’un sourire, suivi d’un « bon, alors, on va où ?? »

La destination solo, ce n’est pas tellement un problème, un couac, on improvise, un peu d’auto-stop si besoin, il y a toujours une possibilité de rebondir. Avec la patience de ma douce qui rôde tous les jours dans la cuisine à 11h59 et 18h59 tel un fauve en cage et gémit au moindre coup de mistral pour avancer, le sens de l’adaptation est la première qualité requise.

Aujourd’hui, je peux dire que je me sens pousser des ailes d’avoir balayé les : « Mais, elle n’est pas trop petite ? » / « Ce n’est pas trop dur pour elle ? » …

Ces questions très orientées m’ont surtout permise d’ouvrir mon regard critique sur ce qu’on ingère de conseils plus ou moins avisés. Ca vaut pour le voyage mais on pourrait largement étendre le périmètre quand il s’agit d’éducation. Et cet article en est une belle illustration, ces conseils ne sont jamais que le reflet de ce que je vis avec ma douce (il y a très certainement plus téméraires ou plus sages).

J’ai évidemment essuyé quelques ratés, commis des petites erreurs que ma douce me faisait gentiment payer et qui me permettent aujourd’hui de dresser une petite liste de recommandations (si vous n’êtes pas encore concernés, faites un effort, ou mieux faites des enfants) :

–          J’ai déjà survolé le sujet mais la destination, comme pour tout voyage lambda, reste la question phare. Si à 35 ans, je ne suis pas en surkiffe d’avoir des correspondances, des navettes et des heures à porter mon 70L avant d’atteindre mon hebergement, je vous laisse imaginer la trogne de ma douce à cette idée. On va donc au plus simple et on choisit intelligemment. Pour démarrer, Lisbonne, Séville, Londres, Rome…et puis quand on commence à être rodés, pourquoi pas viser plus audacieux.

–          On programme DANS LES GRANDES LIGNES. Plus que jamais, on reserve les entrées aux musées en avance mais on laisse une part à l’improvisation. Inutile de surcharger les journées, on n’est pas là pour cocher toutes les cases du Lonely Planet mais pour passer un moment agréable (qui ne rime donc ni avec fatigue ni avec surmenage sous peine de se retrouver avec Godzilla en guise de partenaire de voyage).

–          On est en voyage, pas à la maison. On s’assoit donc confortablement sur les règles qu’on rabache à longueur de journées. Ici, on peut manger quand ce n’est pas l’heure (et même c’est encore mieux), se laisser porter, prêter son appareil photo, se réveiller sur du Dadju (ce n’est pas clairement pas une obligation mais on peut). Paradoxalement un objet de la maison (un doudou, un jouet…) peut être le bienvenu en cas de petite angoisse liée au changement.

Enfin, Si je suis ok pour m’adapter, je garde en tête les objectifs principaux du voyage : découvrir, grandir, rencontrer, bref s’ouvrir. C’est pour toutes ces raisons que j’ai choisi de lui faire partager cette passion. Et même si je cède volontiers aux petits plaisirs communs, j’aime aussi lui faire toucher du doigt MA vision du voyage. Un peu comme mon père m’a transmis son goût pour la musique. Avec patience, envie et beaucoup d’Amour.

 

Séville : ma douce parenthèse andalouse

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J’ai d’abord voulu écrire un article de globe trotteuse avec des adresses de bar à Tapas, des horaires, des tarifs et des astuces pour vous faire gagner du temps, prioriser vos visites et revenir de Séville en vous disant « mais quelle chance j’ai eu d’être tombé sur ce blog ! ».

Et je me suis souvenue que je ne savais pas faire. Je ne sais jamais que raconter des histoires et des sentiments. Faute de trouver ici de précieux conseils pour votre prochain trip andalou, vous pourrez au moins y découvrir une tranche de vie.

Le voyage a ceci de particulier qu’il peut complètement se détacher du reste. Bien qu’il n’opère pas de changement systématique sur ce que nous sommes, nous pouvons au moins admettre qu’il offre une parenthèse. Les parenthèses, lorsqu’elles sont agréables, sont aussi jouissives que cruelles. Un condensé de plaisirs éphémères qu’un vol retour suffit à stopper net.

Je vous avais dit que je ne savais pas faire…

Alors plutôt que d’être la pâle copie d’un Lonely Planet ou de voir ce petit trait clignotant persister sur un Word tristement nu, je vous invite à me suivre sur ces 3 jours colorés et rythmés par le binôme que ma fille et moi formons depuis 9 ans.

Je n’avais déjà pas mis un pied à Séville que j’avais déjà une liste longue comme le bras de péripéties. D’abord, les 2h de retard de mon vol, ah non pardon 1h45 (2h étant la limite pour enclencher les indemnités, il est pas con Ryan). Une petite fouille corporelle est venue compléter l’aventure, et s’il m’arrive d’aimer le contact humain, le toucher, cette douce sensation d’un moment partagé, là rien, walou.

J’ai eu beau passer en revue tous les petits bonheurs qu’offre un aéroport (aller-retour aux toilettes, 2 fois, achat d’une bouteille d’eau à 3€, 1 fois et baby-foot non conforme, 2 parties), elle était longue cette heure 3/4.

J’ai prévenu mon hôte Airbnb qui m’a réclamé 20 balles pour le retard (« for the late check out » gnagnagna). J’ai commencé à me dire que le cul bordé de nouilles, c’était pour les autres.

Alors quand enfin j’ai entendu le numéro de la porte d’embarquement, j’ai eu une vraie satisfaction, comme après une grosse vaisselle de lendemain de soirée. La, à côté des Pass prioritaires qui me doublaient comme s’ils avaient eu le dernier strapontin de la ligne 13, j’étais bien.

Ca, c’était sans compter l’épisode suivant de la gendarmette qui allait me faire office de voisine. Ma nouvelle amie avait bien l’intention de me balancer à l’hôtesse parce que je lui faisais l’affront de ne pas éteindre mon téléphone.

Elle m’a gonflée, j’ai eu envie de lui sortir un tacle terrible qui lui ferait fermer son clapet.

En fait j’ai juste balbutié un vieux truc sur mon âge et un autre qui sonnait comme «vous allez pas m’apprendre la vie ». Y’avait de l’idée mais j’ai quand même senti tout mon charisme se barrer par le hublot sans parachute. J’ai repris mes esprits, j’ai trouvé le fameux tacle et puis quand je l’ai vu enfoncer ses talons dans son siège, je me suis dit que j’avais peut-être des batailles plus chouettes à mener que de faire une leçon de vie à cette mégère.

Et puis enfin, Séville.

Je comprends les personnes qui n’aiment pas Séville autant que ceux qui n’aiment pas le Nutella. C’est si facile d’en tomber amoureux. On se perd dans ses rues. Derrière chaque porte, un patio, une fontaine, des mosaïques.

Je n’ai pas voyagé comme je le fais seule habituellement. J’ai cherché le rythme qui pourrait correspondre à ma fille et moi, alliant mon besoin de ne pas passer à côté de l’essentiel et son envie d’un moment simple et de jolies choses. Et des jolies choses, on a vu que ça.

J’ai laissé volontairement la description suivante rédigée par ma douce qui avait pris en otage mon PC :

« D’abord le Palais d’Alcazar, une merveille, ce palais contenait des petits jardins, des tableaux ou bien encore des fontaines avec plein de petits décors autour très jolis comme des sculptures. Il y avait même une fontaine où il y avait des vrais canards qui se promenaient sur la sculpture. »

Il semblerait cependant que la présence de vrais canards sur la sculpture ne soit pas garantie toute l’année. A vérifier.

Vous pouvez ne pas faire les Arènes qui n’ont rien d’incroyable et dont certaines salles sont fermées à la visite pour cause de travaux mais le Palais d’Alcazar n’est pas optionnel.

Si certains trouvent grotesques les gros champignons appelés Métropol Parasol jugeant l’édifice complètement hors sujet au cœur d’une Séville « authentique », j’ai au contraire aimé l’audace de ce provocateur métallique qui offre une vue assez bluffante sur la belle andalouse.

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Nous avons ensuite enchaîné par la visite de la Cathédrale. J’ai beau croire en Dieu autant qu’au pouvoir des graines germées sur mon métabolisme, je n’en suis pas moins sensible à l’atmosphère qui y règne et à la multitude de petites annexes accessibles via de petits couloirs en pierre, un vrai labyrinthe.

Une cathédrale impressionnante (belle hauteur sous le plafond aurait ajouté Stephane Plazza) qui fait définitivement partie des immanquables.

J’ajoute à cette liste la Place d’Espagne dont le moindre recoin pourrait être un spot à photos. Je me suis longtemps vantée d’habiter à proximité de la Place Wilson à Dijon, avec son kiosque et sa fontaine. Là, on était clairement un cran au-dessus. Non, en fait, oubliez Dijon.

Pour clore cette parenthèse andalouse, nous nous sommes rendus à la Casa de Pilatos, une version très réduite du Palais d’Alcazar avec un guide espagnol en bonus histoire de voir les yeux ahuries de ma fille.

– Tu comprends ce qu’elle dit toi??

– Non, mais je sais très bien faire semblant.

J’aurais pu aussi vous raconter comment j’ai dû rentrer chez moi quasiment en roulant tellement nous avons remplis nos panses de tapas en tout genre et à quel point ce petit périple m’a donné le goût des voyages avec Elle (ses « donne moi la main pour dormir » n’y sont probablement pas étrangers mais que voulez vous je suis faible…).

Je retiens surtout qu’au delà du coup de cœur pour Séville, le voyage est avant tout ce que nous choisissons d’en faire. On se souviendra toujours des monuments, des lieux, des rencontres, mais les couleurs finiront par s’estomper, les odeurs par s’évaporer. Ce que nous garderons de manière indélébile, et bien au delà de la destination est toujours davantage lié au contexte et à l’imperceptible.

Et pour ce voyage là, j’ai suffisamment rempli ma besace de douces sensations pour me projeter déjà dans une nouvelle aventure…

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Voyage – mes astuces de pauvrette

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A force d’organiser des voyages dans un cadre aussi bien professionnel que personnel, j’ai pu collecter quelques astuces qui me sont maintenant indispensables à chaque préparation.

Je vais aborder aujourd’hui uniquement l’aspect trajet qui est à mon sens le plus périlleux et le plus chronophage. Pour l’hébergement, à moins d’avoir des exigences particulières en terme de standing, on peut toujours trouver des solutions plus ou moins abordables. Rien de très innovant dans cet article mais il aura au moins le mérite de condenser ma petite routine voyage.

Je détaillerai plus bas les possibilités mais de manière générale, le moyen le plus courant pour faire baisser la note est de multiplier les moyens de transports. C’est plus fastidieux mais le jeu en vaut la chandelle (tiens, ça faisait un moment que je ne l’avais pas sortie celle-là !) et c’est réellement le meilleur conseil que je puisse vous donner.

Exemple : je souhaitais partir en Croatie. Ville visée : Split. Vols hors de prix. J’ai pris un vol à 60€ pour Venise (et je connais ma géographie je vous rassure). J’en ai profité pour y rester 2 jours (tant qu’à y être, autant aller voir les fameuses gondoles) et j’ai fini mon trajet en bus jusqu’en Croatie. Cette pratique si nous ne sommes pas trop contraints par le temps a aussi l’avantage de laisser place à une part d’improvisation qui peut rapidement être plaisante.

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La ville que vous avez en tête a peut-être des aéroports à quelques heures de route, le reste du trajet pouvant être réalisé en bus ou en covoiturage.

Bref, n’hésitez pas à mixer les modes, à tester, passez du temps sur Googlemap, repérez les aéroports à proximité sur des sites comme http://www.aeroports.org/ , multipliez les pistes !

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Autre conseil bien utile : se créer une boite mail spécial voyage pour recevoir les Newsletters des compagnies aériennes et de la SNCF. Encore un bon moyen de recevoir les meilleures offres sans encombrer votre boîte perso. C’est comme ça que j’ai vu récemment un vol Marseille –Londres à 10€ Aller – Retour, de quoi rêver in english, isn’t it?

  • Premier cas de figure : je sais où je veux partir mais je suis flexible sur les dates: ma destination est arrêtée, je me suis déjà projetée, ai lu tous les blogs sur le sujet et épinglé les plus belles illustrations sur Pinterest. Bref, inutile d’insister, dans ma tête, j’y suis déjà. Pour cette première hypothèse et si ma destination est uniquement accessible en avion, je privilégie le site http://www.liligo.fr/ qui permet d’avoir les dates les plus intéressantes.

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  • Second cas de figure : je sais quand je veux partir mais je suis flexible sur la destination: changement de stratégie, Boss m’impose de poser 3 jours de RTT, c’est l’occasion d’improviser sur la destination et pourquoi pas découvrir des endroits que je n’aurais jamais envisagés. C’est avec cette même stratégie que j’ai visité Ibiza par exemple, en dehors des périodes festives, une vraie bonne idée au moins pour la plage de Cala d’Hort mais je m’égare.

         Mon site chouchou dans ce cas précis : https://www.skyscanner.fr/

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En ajoutant « Partout » en destination, vous pourrez comparer les destinations les moins chères selon des dates fixes.

Important : Ce n’est pas une légende, certaines compagnies pratiquent l’IP tracking pour vous inciter à vous précipiter sur vos billets et font augmenter les prix aux visites suivantes. Plutôt que de vous encombrer avec des astuces dignes des meilleurs Geeks, contentez-vous de vous reconnecter depuis votre smartphone qui a un IP différent ou le PC d’un voisin.

D’autres sites incontournables :

  • https://www.blablacar.fr : là encore, vous pouvez choisir de ne pas indiquer de destination. Il peut également m’arriver de demander à un covoitureur de me récupérer si je sais que je suis sur son trajet sans qu’il l’ait nécessairement mentionné dans l’annonce. Une demande agréable et bien tournée peut essuyer un refus au pire mais ne sera jamais mal prise.
  • https://www.comparabus.com/fr/: ce site référence les trajets de bus des principales compagnies avec une carte plutôt bien faite du réseau :

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Juste à titre indicatif et pour vous donner un ordre d’idées, vous y trouverez des Paris – Lyon à 15€ ou des Rennes – Toulouse à 22€. Et même si les temps de trajets sont parfois records, on est très loin des cars des années 90 puisque l’on y trouve des toilettes, des ports USB, des prises électriques…bref rien à envier aux trains (si ce n’est quelques km/h en plus).

  • http://www.trocdestrains.com/ : A utiliser toutefois avec la plus grande précaution puisque l’on parle d’échanges de main à main le plus souvent et qu’il faut bien s’assurer des éventuels problèmes liés à la nomination des billets mais il peut rester une alternative intéressante surtout en cas de train complet.

  • https://www.voyages-sncf.com/: Comment vous faire un article qui traite de voyage sans vous parler de la SNCF ? Comme pour les vols, je ne saurais que trop vous conseiller d’anticiper au maximum, le billet qui baisserait à la dernière minute pour cause de train vide est plus de l’ordre du mythe, donc ANTICIPATION est le maître mot. Le programme grand voyageur si vous êtes un habitué est une bonne option, j’ai ainsi pu faire un aller-retour pour la Côte basque pour une trentaine d’Euros avec les points collectés.
  • https://www.ouigo.com/: la promesse est alléchante si les villes desservies correspondent à vos souhaits…pas Paris mais Marne la Vallée, pas Lyon mais Lyon St Exupery, le genre de subtilité qui peut vite être rédhibitoire.

Vous l’aurez compris, le meilleur plan est celui que vous vous créerez. Alors, à vos recherches !

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Fuir ou s’ouvrir ?

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J’ai découvert le voyage très jeune. Je suis partie en Floride quand j’avais 14 ans. Ce n’était pas le déclic. Pour autant, je savais que le voyage ferait parti de ma vie, je savais qu’un jour j’aurais cette envie irrésistible de découvertes, que je ne pourrai pas me satisfaire de ce que je connaissais déjà. Lire la suite

« Mais du coup, tu pars avec qui ? » – Lausanne en 24h

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Lausanne faisait partie de ma liste interminable de destinations à checker.

C’est maintenant chose faite.

Je suis toujours amusée de voir les réactions de mes proches quand je leur dis que je pars seule et leur angoisse à ce que ma route croise celle d’un détraqué. Comme si hors de ma ville, les probabilités augmentaient obligatoirement.

C’est donc pleine d’entrain et sans crainte de me faire égorgée dans le coin sombre d’une ruelle, que j’ai rejoint Lausanne pour le week-end.

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2016, rétrospective d’une année de vadrouilles

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Après mon dernier article sur New York, j’ai eu envie de revenir sur une année de voyages et de périples en tout genre. 2016 m’a bien souvent surprise, émerveillée, parfois troublée.

A quelques heures de chez moi ou à l’autre bout du Globe.

Ce fut une année riche sur bien des points mais le voyage reste une composante de ma vie qui me tient particulièrement à cœur et ma curiosité me pousse invariablement à fouiller mes sites chouchou pour y dénicher le bon plan qui l’assouvirait.

Janvier : Nantes

Je n’avais jamais mis un orteil à Nantes, la belle erreur ! Lire la suite

Et puis j’ai visité New York

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New York, c’était LA destination dont je parlais depuis des années. Je voyais mes amis y partir les uns après les autres et envahir leur Facebook de photos de buildings.

Je savais qu’un jour ce serait mon tour.

Et puis après une occasion ratée l’été dernier, j’ai décidé de me lancer, les billets étaient abordables, c’était NOW OR NEVER.

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