Sexy Friday : Pas ce soir

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Aujourd’hui, je vous propose d’inaugurer une rubrique. Je pensais à un titre bien accrocheur. Plus je réfléchissais, plus mon brainstorming prenait l’allure d’une revue pornographique. J’ai presque honte des mots qui m’ont traversée l’esprit. Du coup j’ai synthétisé la chose, j’ai mis le mot « sexy » pour qu’on sache de quoi il en retourne (et ne duper personne) et Friday parce que ce sera notre rendez-vous coquin, à toi et moi, et que j’aime bien planifier les choses. Enfin, mes articles.

Ne t’attends pas à ce que je te dévoile mes ébats. Déjà parce que je ne prétends pas être de bons conseils en la matière et que j’imagine qu’aux yeux de certains, j’ai forcément dû être mauvaise. Non, je déconne.

J’y vois surtout l’occasion d’en sourire (mais si tu veux rire, « feel free » comme diraient ceux qui habitent de l’autre côté de l’Atlantique) et puis le sexe, ça fait vendre, ça attire le chaland, alors pourquoi pas l’instagrammeuse en mal de mâle ou l’instagrammeur qui passerait « par hasard » sur cet article.

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On est loin du thème de base, des voyages et des balades mais mon objectif n’a jamais été d’être d’une cohérence à toute épreuve. Demain, j’aurais peut-être envie de vous parler des rayons cosmiques ulta énergétiques ou de la place des femmes dans le monde politique (ou pas) mais ce n’est pas l’inspiration du jour. Et l’inspiration, j’ai beau lui donner matière et la nourrir, je n’en fais pas ce que je veux. Je crois que je suis en train de me justifier à parler cul. Quelle sombre idiote, allez tous à poil !

Après tout, c’est aussi vous qui m’y avez fortement encouragé, unes des publications ayant obtenue le plus de likes à ce jour étant celle d’un roman au nom plus qu’équivoque.

D’ailleurs, je dénombre 69 likes sur la photo en question. Vous êtes forts. Vous êtes très, très forts (petit update : on a dépassé les 69…damned).

On peut banaliser la chose, pratiquer sans être croyant – et inversement, ne pas aimer ça (ou ne pas avoir eu de chance à la loterie des amants), elle reste une valeur sûre. Hausse les épaules, soupire, mais si tu es encore en train de me lire, c’est que tu fais partie de ceux qui connaissent l’évènement du dimanche soir sur M6 dans les années 90 (quel est le con qui nous a retiré ce plaisir ??).

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A force de vouloir introduire cette rubrique dans les règles de l’art, j’en oublie presque d’aborder le sujet du jour.

Je vous livre donc ici mes astuces personnelles pour ne pas satisfaire votre Jules (je précise, pour les jours où vous n’avez PAS envie, les autres, je vous laisse gérer !). Parce qu’autant vous le dire, le mal de crâne et la mauvaise période du mois qui dure…TOUT le mois, ça ne va pas être possible bien longtemps. Je vous plante le décor, Jules est torse nu l’air de rien, il vous fait déjà les yeux doux (en fait il les plisse bizarrement mais comprenez bien par-là que ce soir, il ne suffira pas de lui tourner le dos pour que le message passe) et il vous a déjà complimenté 2 fois sur votre nouvelle coupe de cheveux alors que vous n’avez pas foutu un pied chez le coiffeur depuis 3 ans.

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Comme je suis une fille sympa, je ne vais pas vous laisser dans un tel désarroi. Voici donc les attitudes non testées, non approuvées, qui pourraient vous sortir de ce mauvais pas (mais votre retour d’expérience m’intéresse) :

  • La prévenante : « Dis chéri, tu crois vraiment que l’herpès, on l’a à vie ? »
  • La compatissante : « Tu as l’air fatigué mon amour, je te respecte trop pour t’imposer ça »
  • L’impressionnée : « Mais enfin, tu es sûre que tu ne vas pas me faire mal avec TOUT ça ?? »
  • L’hypocondriaque : « Tu souffles fort quand même, tu as fait un petit check up cardio récemment ? »
  • L’ambitieuse : « J’ai oublié la pilule…mais allez, on s’en fout ! »
  • La pragmatique : « j’aime bien quand tu cuisines mais les artichauts à l’ail, ça ne passe vraiment pas »
  • L’astrologue: « La lune est en phase décroissante, je ne suis pas connectée ce soir, désolée… »

Sinon, vous pouvez dire « non, je n’ai pas envie », c’est bien aussi. Le sexe de complaisance est une réalité bien étrange. Dire oui parce qu’on a dépassé le délai tolérable entre 2 câlins par Jules, de peur qu’il aille se satisfaire ailleurs ou que son envie semble l’envahir et qu’il en appelle à notre empathie est forcément une mauvaise idée. Jules n’est pas dupe et personne n’y prendra sincèrement du plaisir. Si nous pouvons parfois l’oublier en couple, le seul déclencheur du câlin ne porte qu’un seul nom : l’envie. Si l’envie est là, sautons-nous dessus, dévorons-nous, roulons-nous dans l’herbe, brisons des lattes et des laves linges (mais les lattes coûtent moins chères), sinon good news, l’envie, si elle est respectée et entendue, est une amie bien sympathique…elle revient !

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